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Concours Vise dans le mille : 50 000 $ en prix à gagner

Le concours Vise dans le mille est officiellement lancé! Le 22 mars prochain, 50 000 $ en prix seront attribués aux projets entrepreneuriaux les plus créatifs, novateurs et originaux.

La présidence d’honneur de la deuxième édition du concours sera assurée par M. Alain Lemieux, président-directeur général de l’entreprise trifluvienne Epsilia.

Lancé l’an dernier par la Zone entrepreneuriale, le concours compte maintenant sur l’appui d’IDE Trois-Rivières, du Fonds communautaire d’emprunt de la Mauricie et des établissements d’enseignement de la région ; le Cégep de Trois-Rivières, l’Université du Québec à Trois-Rivières, le Collège Laflèche et la Commission scolaire du Chemin-du-Roy. Ces organisations ont le désir commun de développer et de soutenir l’entrepreneuriat à Trois-Rivières.

Catégories

  • Nouvelle entreprise : Entrepreneurs ayant démarré dans l’année 2016 ou n’ayant pas réalisé de ventes avant le 1er janvier 2016.30 000 $ en  bourses  et  une  campagne  publicitaire  à  TC  Média,  une campagne publicitaire à Énergie 102,3 et un accompagnement entrepreneurial professionnel.
  • Prédémarrage : Promoteurs ayant l’intention de démarrer une entreprise avant le 31 décembre 2017.10 000 $ en bourses
  • Idée d’affaires : Étudiants ayant une idée entrepreneuriale à développer3 000 $ en bourses

Pour être admissible, le projet doit se concrétiser sur le territoire de la ville de Trois-Rivières. Les gens intéressés à s’inscrire peuvent le faire jusqu’au 23 février via le www.visedanslemille.com.

 

De gauche à droite : Maxime Arcand, enseignant au cégep, Alain Lemieux président-directeur général de Epsilia et président d’honneur, Philippe Compagnon, Carrefour d’entrepreneuriat et d’innovation UQTR, Anne-Marie Lafontaine CS Chemin-du-Roy, Laurence Gagné IDETR, Claude Bégin Fonds communautaire d’emprunt de la Mauricie, Pierre Levasseur Collège Laflèche, Richard Goyette IDETR.

Par |janvier 30th, 2017|Vision entrepreneuriale|0 commentaire

L’entrepreneuriat au Cégep de Trois-Rivières : faire le point, consolider et… se développer!

Depuis 2013, le développement de l’entrepreneuriat éducatif et de l’accompagnement des jeunes entrepreneurs fait partie des priorités au Cégep de Trois-Rivières. Deux séries de raisons nous y ont poussés : celles qui sont relatives aux bénéfices pédagogiques de l’activité entrepreneuriale et celles qui concernent notre mission complémentaire régionale. De nombreuses réalisations en témoignent, mais la création de La Zone entrepreneuriale en a certainement été le point d’orgue, en avril 2015. D’autres initiatives ponctuent ce parcours : la création de la démarche de codéveloppement pour entrepreneurs,l’entreprise école Vision C3R, les Happenings entrepreneuriaux, le cours complémentaire en entrepreneuriat (en modehybride) offert chaque session, l’élaboration d’un parcours entrepreneurial, le projet de Centre d’innovation des systèmes, avec le partenariat d’IDE, la participation au colloque d’Agadir, le CIFEPME, les écoles entrepreneuriales en Tunisie et en Martinique, notre participation au colloque de Collèges et instituts Canada, etc.

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Certes les derniers mois ont été ponctués de difficultés et les compressions budgétaires récentes, de même que le démantèlement de certaines structures régionales (la CRÉ par exemple) ont créé un contexte peu favorable. Face à ces obstacles ne devons-nous pas nous-mêmes faire preuve d’initiative entrepreneuriale? C’est du moins l’attitude que j’ai pu observer parmi les membres de la Table de concertation pour la promotion de l’entrepreneuriat et chez d’autres intervenants du cégep.

Si elle était souvent remise en question au début, notre place dans le dispositif de développement de l’entrepreneuriat dans la région n’est plus contestée. Avec la création de la Zone, nous sommes désormais des acteurs incontournables et chacun a compris que notre ambition est centrée sur notre communauté étudiante, nos partenaires et les entreprises que nous souhaitons desservir.

2016 sera une année riche en événements : aboutissements souhaités de nos efforts afin de consolider le financement de nos projets, inauguration avec IDE du Centre d’innovation de systèmes comportant notamment un nouvel incubateur d’entreprises,  extension de l’initiative de codéveloppement pour entrepreneurs, relance du parcours entrepreneurial, organisation du Colloque « De l’éducation entrepreneuriale à l’accompagnement des jeunes entrepreneurs » à l’UQTR les 26-27 octobre 2016, en collaboration avec l’Institut de recherche sur les PME (INRPME), pour n’en nommer que quelques-uns.

Batiment_zone_entrepreneurialeCe faisant nous accomplissons l’objectif général défini dans notre Planification stratégique : « Entreprendre des projets à teneur entrepreneuriale etparticiper au développement de la culture entrepreneuriale, notamment par les activités de la Zone entrepreneuriale ». Au-delà de cette planification, l’implication quotidienne de quelques membres du personnel qui croient vraiment à notre rôle en ce domaine doit être soulignée. Leur engagement – qui s’inscrit également comme innovation pédagogique – concrétise notre volonté de contribuer au développement de notre région.

Raymond Robert Tremblay
Directeur général du Cégep de Trois-Rivières

Par |janvier 11th, 2016|Entrepreneuriat enseignant|0 commentaire

Trois-Rivières parmi les 10 villes canadiennes les mieux cotées (catégorie grandes villes) pour ses politiques entrepreneuriales selon la FCEI

947207_589489217737575_1752571418_nLa Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) publiait cette semaine un rapport présentant les résultats d’une analyse dans laquelle elle a évalué, à l’aide d’indicateurs précis, la façon dont 121 villes et régions économiques du Canada génèrent et favorisent l’entrepreneuriat. Trois-Rivières se glisse dans le top 10 pour ses politiques entrepreneuriales dans la catégorie des grandes villes.

Selon Martine Hébert, vice-présidente principale et porte-parole nationale de la FCEI, il est encourageant de voir que certaines villes « semblent déployer des efforts soutenus pour mettre en place un climat fiscal et réglementaire favorable aux PME et à l’entrepreneuriat au sein de leur collectivité. C’est l’un des éléments clés pour contribuer à la création d’emplois et au développement économique des régions ».

Voir le communiqué de la FCEI

Par |octobre 23rd, 2015|Vision entrepreneuriale|0 commentaire

Entreprendre dans les collèges : une voie d’avenir!

Le premier symposium canadien « Les collèges et les instituts favorisent l’entrepreneuriat », tenu au Cégep Garneau du 8 au 10 mars, a été un succès. Près de 150 participants provenant de 28 collèges étaient présents, dont le quart provenant du Québec, de même qu’une douzaine d’entreprises, plusieurs organisations et représentants de gouvernements et une présence autochtone remarquée. Ce symposium bilingue a permis de dégager de nombreuses pistes de développement pour les collèges et cégeps désireux de promouvoir l’entrepreneuriat éducatif.

Denise Amyot, PDG de CICan, une conférencière inspirante et une « leader » appréciée des collèges et instituts canadiens.

Denise Amyot, PDG de CICan, une conférencière inspirante et une « leader » appréciée des collèges et instituts canadiens.

Organisée par le Cégep Garneau, indéniablement un « leader » dans le domaine, en collaboration avec Collèges et Instituts Canada (CICan), la rencontre a permis de partager dans les deux langues, avec traduction simultanée, sur la contribution des collèges au développement de l’entrepreneuriat étudiant et au développement économique de leurs communautés respectives. Très bien organisé, l’évènement fut entièrement diffusé sur le Web. Il a porté sur différents thèmes : le succès entrepreneurial, l’entrepreneuriat social, les entreprises d’entrainement, les incubateurs d’entreprises étudiantes, l’investissement dans les jeunes entreprises, l’entrepreneuriat des autochtones et plusieurs autres sujets semblables.

Denise Trudeau, directrice générale du Cégep Garneau, a prononcé un discours ambitieux, présentant ses divers projets comme Garneau au travail, ses entreprises d’entrainement pédagogique et son Espace Entreprendre, un investissement de 3 millions de dollars, qu’elle souhaite consentir avec l’appui d’entreprises et de divers bailleurs de fonds de Québec.

Trish Dryden, vice-présidente associée, recherche et planification institutionnelle, au Centennial College de Toronto, captive les panélistes et l’auditoire, avec des propos humanistes, faisant ressortir la contribution du mouvement entrepreneurial à l’intégration socioéconomique de personnes en difficulté.

Trish Dryden, vice-présidente associée, recherche et planification institutionnelle, au Centennial College de Toronto, captive les panélistes et l’auditoire, avec des propos humanistes, faisant ressortir la contribution du mouvement entrepreneurial à l’intégration socioéconomique de personnes en difficulté.

Pour sa part, l’inspirante PDG de CICan, Denise Amyot, a insisté sur la contribution des collèges et instituts au développement des compétences pour les jeunes et les adultes, dans le contexte d’un pays qui doit renouveler sa main d’œuvre et a besoin d’initiatives entrepreneuriales pour favoriser l’innovation.

Le Cégep de Trois-Rivières a été très présent à ce symposium avec la participation de membres du personnel et de quatre étudiantes et étudiants passionnés par l’entrepreneuriat. Le directeur général a prononcé une allocution présentant les réalisations du cégep dans ce domaine ainsi que ses projets, dont La Zone entrepreneuriale qui sera bientôt inaugurée. Il a aussi appelé à une convergence des recherches appliquées des CCTT, des initiatives internationales des collèges et du mouvement entrepreneurial. Il a appelé à des partenariats en ce domaine. « Grâce à ce symposium, nous avons maintenant une image plus claire des meilleures pratiques et des voies de développement à suivre, a-t-il déclaré. »

Enthousiaste, la PDG de CICan a annoncé qu’un second symposium serait organisé l’an prochain et elle a lancé un défi à Charlie Turgeon et Pierre Potvin, étudiants du cégep : « L’an prochain, j’espère que ce sera vous qui prendrez la parole au nom du Cégep de Trois-Rivières! »

Les organisatrices du symposium ont accepté d’encourager la délégation trifluvienne. Stéphanie Blais, responsable en entrepreneuriat, Léo Paquin, étudiant, Maude Charbonneau, étudiante, Denise Amyot, PDG de CICan, Denise Trudeau, DG du Cégep Garneau et hôte du symposium, Charlie Turgeon, étudiante, Pierre Potvin, étudiant, Alain Rivard, entrepreneur associé aux Services aux entreprises.

Les organisatrices du symposium ont accepté d’encourager la délégation trifluvienne. Stéphanie Blais, responsable en entrepreneuriat, Léo Paquin, étudiant, Maude Charbonneau, étudiante, Denise Amyot, PDG de CICan, Denise Trudeau, DG du Cégep Garneau et hôte du symposium, Charlie Turgeon, étudiante, Pierre Potvin, étudiant, Alain Rivard, entrepreneur associé aux Services aux entreprises.

Par |mars 12th, 2015|Vision entrepreneuriale|0 commentaire

Les chroniques d’Agadir en entrepreneuriat – Vers le 13e Congrès international francophone en entrepreneuriat et PME à Trois-Rivières en 2016

logo agadir

étudiant entrepreneurAprès quelques discussions avec les dirigeants de l’Institut des PME de l’UQTR, il est apparu clairement que l’IFCE peut jouer un rôle spécifique et déterminant dans le déploiement du dispositif entrepreneurial éducatif dans la région de Trois-Rivières.

En effet, à l’instar de la recherche collégiale qui possède généralement un caractère appliqué, l’IFCE et la Table de concertation pour la promotion de l’entrepreneuriat peuvent constituer un pont entre le parcours entrepreneurial des étudiants et le monde des entreprises. D’une part nous avons des diplômés, ayant poursuivi ou non le parcours ou le cours complémentaire, mais qui sont intéressés par l’entrepreneuriat : ils veulent être leur propre patron, faire preuve d’initiative ou constituer une coopérative de travail ou une entreprise d’économie sociale.

D’autre part, nous avons des incubateurs d’entreprises, comme ceux d’IDE, des organismes comme la Jeune Chambre ou la CCITR, Femmessor ou le Fonds communautaire d’emprunt, etc. À mon avis, l’IFCE se situe entre les deux. Il constitue un pont entre l’enseignement et les entrepreneurs.

Dans le même esprit, il nous serait possible de nous associer avec l’Institut des PME de l’UQTR pour organiser le 13e Congrès en partenariat. La partie scientifique traditionnelle serait assumée par l’Institut des PME et une nouvelle partie éducative et appliquée serait assumée par nous. Nous pourrions ainsi pendant une journée, exposer des initiatives éducatives, d’accompagnements divers, en lien avec nos partenaires à l’IFCE. N’est-ce pas un projet emballant de poursuivre notre lancée en matière d’entrepreneuriat international? Ces questions seront abordées dans les mois à venir.

Raymond-Robert Tremblay
Directeur général, novembre 2014

Josée St-Pierre et François Labelle, dirigeants de l'Institut des PME, de l'UQTR, reçoivent le canard symbolique, ce qui signifie qu'ils seront les organisateurs de la 13e édition du CIFEPME, à Trois-Rivières en 2016.

Josée St-Pierre et François Labelle, dirigeants de l’Institut des PME, de l’UQTR, reçoivent le canard symbolique, ce qui signifie qu’ils seront les organisateurs de la 13e édition du CIFEPME, à Trois-Rivières en 2016.

 

Par |novembre 17th, 2014|Entrepreneuriat enseignant|0 commentaire

Les chroniques d’Agadir en entrepreneuriat – La planification de la sortie entrepreneuriale des dirigeants de PME : mythe ou réalité?

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Résumé d’atelier : Marie-Josée Drapeau, Université Laval, Canada

Pourquoi les dirigeants de petites entreprises sont-ils encore confus quant au processus de transmission d’entreprise? Se pourrait-il que les processus proposés ne soient pas adaptés à leur contexte et réalité? La planification formelle du transfert d’entreprise, est-elle l’outil idéal à considérer? Autant de questions que cette recherche tente d’explorer. Plusieurs études confirment l’urgence de la planification de la relève dans les PME. Par exemple, les PME n’ayant pas de plan de relève 51 % (FCEI, 2011), 58% (BMO, 2012). En outre, 48% pensent vendre leur entreprise d’ici 5 ans (FCEI, 2011).

La PME possède des caractéristiques qui lui sont propres.  Elle a une structure souple et simple. Elle est le reflet de la personnalité et des valeurs de L’entrepreneur. La stratégie à moyen et long terme est influencée par les intérêts de l’entrepreneur (Julien et Marchesnay, 2001). La PME dépend en grande partie de la vision d’un seul individu (intuitif) en opposition avec la grande entreprise qui planifie plus. «Plusieurs entrepreneurs sont méfiants envers la planification formelle. Ils peuvent voir le plan écrit comme restrictif et sentir que cela réduit leur marge de manœuvre. Ils peuvent être préoccupés du fait qu’en définissant les actions futures cela limite leurs options» (traduction libre de P.A. Wickam, 2004). Les résistances à la planification du transfert peuvent provenir du dirigeant, de la relation entre le dirigeant et le repreneur, de l’entreprise et de l’environnement (Handler et Kram, 1998). Également, les dirigeants affirment que ce serait le manque d’appui et le manque de connaissances dans le domaine qui freineraient les petites entreprises à implanter un processus de relève formel. D’autres auteurs suggèrent que la personnalité du dirigeant constituerait le premier facteur explicatif du manque de planification.
Outres les barrières, il semblerait que le déclencheur principal serait la présence d’un repreneur potentiel (Sharma, Chrisman et al., 2003a). Il y aurait également l’habileté à saisir une opportunité en générale qui influencerait le phénomène de sortie de l’entrepreneur.

Il faut être en mesure d’identifier les divers aspects (variables) à considérer dans la préparation de la sortie entrepreneuriale tout en contournant les freins à la planification de cette étape importante dans la vie de l’entrepreneur et de l’entreprise. La sortie de l’entrepreneur par la transmission peut être un phénomène bénéfique pour préserver l’activité économique d’une région, et la transmission a un taux de succès plus élevé que de démarrer une entreprise (Commission of the European Communities, 2006). Dans cette optique, la reprise d’entreprises existantes devrait être encouragée comme moyen de développement économique.

André Lamoureux
Conseiller pédagogique, novembre 2014

Le célèbre Pierre-André Julien remet la mention de la meilleure recherche africaine à un ex-étudiant dont il a encadré la thèse. « C'est mon maître à penser » a déclaré le lauréat, enthousiaste.

Le célèbre Pierre-André Julien remet la mention de la meilleure recherche africaine à un ex-étudiant dont il a encadré la thèse. « C’est mon maître à penser » a déclaré le lauréat, enthousiaste.

Par |novembre 14th, 2014|Entrepreneuriat enseignant|0 commentaire