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L’entrepreneuriat au Cégep de Trois-Rivières : faire le point, consolider et… se développer!

Depuis 2013, le développement de l’entrepreneuriat éducatif et de l’accompagnement des jeunes entrepreneurs fait partie des priorités au Cégep de Trois-Rivières. Deux séries de raisons nous y ont poussés : celles qui sont relatives aux bénéfices pédagogiques de l’activité entrepreneuriale et celles qui concernent notre mission complémentaire régionale. De nombreuses réalisations en témoignent, mais la création de La Zone entrepreneuriale en a certainement été le point d’orgue, en avril 2015. D’autres initiatives ponctuent ce parcours : la création de la démarche de codéveloppement pour entrepreneurs,l’entreprise école Vision C3R, les Happenings entrepreneuriaux, le cours complémentaire en entrepreneuriat (en modehybride) offert chaque session, l’élaboration d’un parcours entrepreneurial, le projet de Centre d’innovation des systèmes, avec le partenariat d’IDE, la participation au colloque d’Agadir, le CIFEPME, les écoles entrepreneuriales en Tunisie et en Martinique, notre participation au colloque de Collèges et instituts Canada, etc.

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Certes les derniers mois ont été ponctués de difficultés et les compressions budgétaires récentes, de même que le démantèlement de certaines structures régionales (la CRÉ par exemple) ont créé un contexte peu favorable. Face à ces obstacles ne devons-nous pas nous-mêmes faire preuve d’initiative entrepreneuriale? C’est du moins l’attitude que j’ai pu observer parmi les membres de la Table de concertation pour la promotion de l’entrepreneuriat et chez d’autres intervenants du cégep.

Si elle était souvent remise en question au début, notre place dans le dispositif de développement de l’entrepreneuriat dans la région n’est plus contestée. Avec la création de la Zone, nous sommes désormais des acteurs incontournables et chacun a compris que notre ambition est centrée sur notre communauté étudiante, nos partenaires et les entreprises que nous souhaitons desservir.

2016 sera une année riche en événements : aboutissements souhaités de nos efforts afin de consolider le financement de nos projets, inauguration avec IDE du Centre d’innovation de systèmes comportant notamment un nouvel incubateur d’entreprises,  extension de l’initiative de codéveloppement pour entrepreneurs, relance du parcours entrepreneurial, organisation du Colloque « De l’éducation entrepreneuriale à l’accompagnement des jeunes entrepreneurs » à l’UQTR les 26-27 octobre 2016, en collaboration avec l’Institut de recherche sur les PME (INRPME), pour n’en nommer que quelques-uns.

Batiment_zone_entrepreneurialeCe faisant nous accomplissons l’objectif général défini dans notre Planification stratégique : « Entreprendre des projets à teneur entrepreneuriale etparticiper au développement de la culture entrepreneuriale, notamment par les activités de la Zone entrepreneuriale ». Au-delà de cette planification, l’implication quotidienne de quelques membres du personnel qui croient vraiment à notre rôle en ce domaine doit être soulignée. Leur engagement – qui s’inscrit également comme innovation pédagogique – concrétise notre volonté de contribuer au développement de notre région.

Raymond Robert Tremblay
Directeur général du Cégep de Trois-Rivières

Par |janvier 11th, 2016|Entrepreneuriat enseignant|0 commentaire

Trois-Rivières parmi les 10 villes canadiennes les mieux cotées (catégorie grandes villes) pour ses politiques entrepreneuriales selon la FCEI

947207_589489217737575_1752571418_nLa Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI) publiait cette semaine un rapport présentant les résultats d’une analyse dans laquelle elle a évalué, à l’aide d’indicateurs précis, la façon dont 121 villes et régions économiques du Canada génèrent et favorisent l’entrepreneuriat. Trois-Rivières se glisse dans le top 10 pour ses politiques entrepreneuriales dans la catégorie des grandes villes.

Selon Martine Hébert, vice-présidente principale et porte-parole nationale de la FCEI, il est encourageant de voir que certaines villes « semblent déployer des efforts soutenus pour mettre en place un climat fiscal et réglementaire favorable aux PME et à l’entrepreneuriat au sein de leur collectivité. C’est l’un des éléments clés pour contribuer à la création d’emplois et au développement économique des régions ».

Voir le communiqué de la FCEI

Par |octobre 23rd, 2015|Vision entrepreneuriale|0 commentaire

Entreprendre dans les collèges : une voie d’avenir!

Le premier symposium canadien « Les collèges et les instituts favorisent l’entrepreneuriat », tenu au Cégep Garneau du 8 au 10 mars, a été un succès. Près de 150 participants provenant de 28 collèges étaient présents, dont le quart provenant du Québec, de même qu’une douzaine d’entreprises, plusieurs organisations et représentants de gouvernements et une présence autochtone remarquée. Ce symposium bilingue a permis de dégager de nombreuses pistes de développement pour les collèges et cégeps désireux de promouvoir l’entrepreneuriat éducatif.

Denise Amyot, PDG de CICan, une conférencière inspirante et une « leader » appréciée des collèges et instituts canadiens.

Denise Amyot, PDG de CICan, une conférencière inspirante et une « leader » appréciée des collèges et instituts canadiens.

Organisée par le Cégep Garneau, indéniablement un « leader » dans le domaine, en collaboration avec Collèges et Instituts Canada (CICan), la rencontre a permis de partager dans les deux langues, avec traduction simultanée, sur la contribution des collèges au développement de l’entrepreneuriat étudiant et au développement économique de leurs communautés respectives. Très bien organisé, l’évènement fut entièrement diffusé sur le Web. Il a porté sur différents thèmes : le succès entrepreneurial, l’entrepreneuriat social, les entreprises d’entrainement, les incubateurs d’entreprises étudiantes, l’investissement dans les jeunes entreprises, l’entrepreneuriat des autochtones et plusieurs autres sujets semblables.

Denise Trudeau, directrice générale du Cégep Garneau, a prononcé un discours ambitieux, présentant ses divers projets comme Garneau au travail, ses entreprises d’entrainement pédagogique et son Espace Entreprendre, un investissement de 3 millions de dollars, qu’elle souhaite consentir avec l’appui d’entreprises et de divers bailleurs de fonds de Québec.

Trish Dryden, vice-présidente associée, recherche et planification institutionnelle, au Centennial College de Toronto, captive les panélistes et l’auditoire, avec des propos humanistes, faisant ressortir la contribution du mouvement entrepreneurial à l’intégration socioéconomique de personnes en difficulté.

Trish Dryden, vice-présidente associée, recherche et planification institutionnelle, au Centennial College de Toronto, captive les panélistes et l’auditoire, avec des propos humanistes, faisant ressortir la contribution du mouvement entrepreneurial à l’intégration socioéconomique de personnes en difficulté.

Pour sa part, l’inspirante PDG de CICan, Denise Amyot, a insisté sur la contribution des collèges et instituts au développement des compétences pour les jeunes et les adultes, dans le contexte d’un pays qui doit renouveler sa main d’œuvre et a besoin d’initiatives entrepreneuriales pour favoriser l’innovation.

Le Cégep de Trois-Rivières a été très présent à ce symposium avec la participation de membres du personnel et de quatre étudiantes et étudiants passionnés par l’entrepreneuriat. Le directeur général a prononcé une allocution présentant les réalisations du cégep dans ce domaine ainsi que ses projets, dont La Zone entrepreneuriale qui sera bientôt inaugurée. Il a aussi appelé à une convergence des recherches appliquées des CCTT, des initiatives internationales des collèges et du mouvement entrepreneurial. Il a appelé à des partenariats en ce domaine. « Grâce à ce symposium, nous avons maintenant une image plus claire des meilleures pratiques et des voies de développement à suivre, a-t-il déclaré. »

Enthousiaste, la PDG de CICan a annoncé qu’un second symposium serait organisé l’an prochain et elle a lancé un défi à Charlie Turgeon et Pierre Potvin, étudiants du cégep : « L’an prochain, j’espère que ce sera vous qui prendrez la parole au nom du Cégep de Trois-Rivières! »

Les organisatrices du symposium ont accepté d’encourager la délégation trifluvienne. Stéphanie Blais, responsable en entrepreneuriat, Léo Paquin, étudiant, Maude Charbonneau, étudiante, Denise Amyot, PDG de CICan, Denise Trudeau, DG du Cégep Garneau et hôte du symposium, Charlie Turgeon, étudiante, Pierre Potvin, étudiant, Alain Rivard, entrepreneur associé aux Services aux entreprises.

Les organisatrices du symposium ont accepté d’encourager la délégation trifluvienne. Stéphanie Blais, responsable en entrepreneuriat, Léo Paquin, étudiant, Maude Charbonneau, étudiante, Denise Amyot, PDG de CICan, Denise Trudeau, DG du Cégep Garneau et hôte du symposium, Charlie Turgeon, étudiante, Pierre Potvin, étudiant, Alain Rivard, entrepreneur associé aux Services aux entreprises.

Par |mars 12th, 2015|Vision entrepreneuriale|0 commentaire

Les chroniques d’Agadir en entrepreneuriat – Vers le 13e Congrès international francophone en entrepreneuriat et PME à Trois-Rivières en 2016

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étudiant entrepreneurAprès quelques discussions avec les dirigeants de l’Institut des PME de l’UQTR, il est apparu clairement que l’IFCE peut jouer un rôle spécifique et déterminant dans le déploiement du dispositif entrepreneurial éducatif dans la région de Trois-Rivières.

En effet, à l’instar de la recherche collégiale qui possède généralement un caractère appliqué, l’IFCE et la Table de concertation pour la promotion de l’entrepreneuriat peuvent constituer un pont entre le parcours entrepreneurial des étudiants et le monde des entreprises. D’une part nous avons des diplômés, ayant poursuivi ou non le parcours ou le cours complémentaire, mais qui sont intéressés par l’entrepreneuriat : ils veulent être leur propre patron, faire preuve d’initiative ou constituer une coopérative de travail ou une entreprise d’économie sociale.

D’autre part, nous avons des incubateurs d’entreprises, comme ceux d’IDE, des organismes comme la Jeune Chambre ou la CCITR, Femmessor ou le Fonds communautaire d’emprunt, etc. À mon avis, l’IFCE se situe entre les deux. Il constitue un pont entre l’enseignement et les entrepreneurs.

Dans le même esprit, il nous serait possible de nous associer avec l’Institut des PME de l’UQTR pour organiser le 13e Congrès en partenariat. La partie scientifique traditionnelle serait assumée par l’Institut des PME et une nouvelle partie éducative et appliquée serait assumée par nous. Nous pourrions ainsi pendant une journée, exposer des initiatives éducatives, d’accompagnements divers, en lien avec nos partenaires à l’IFCE. N’est-ce pas un projet emballant de poursuivre notre lancée en matière d’entrepreneuriat international? Ces questions seront abordées dans les mois à venir.

Raymond-Robert Tremblay
Directeur général, novembre 2014

Josée St-Pierre et François Labelle, dirigeants de l'Institut des PME, de l'UQTR, reçoivent le canard symbolique, ce qui signifie qu'ils seront les organisateurs de la 13e édition du CIFEPME, à Trois-Rivières en 2016.

Josée St-Pierre et François Labelle, dirigeants de l’Institut des PME, de l’UQTR, reçoivent le canard symbolique, ce qui signifie qu’ils seront les organisateurs de la 13e édition du CIFEPME, à Trois-Rivières en 2016.

 

Par |novembre 17th, 2014|Entrepreneuriat enseignant|0 commentaire

Les chroniques d’Agadir en entrepreneuriat – La planification de la sortie entrepreneuriale des dirigeants de PME : mythe ou réalité?

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Résumé d’atelier : Marie-Josée Drapeau, Université Laval, Canada

Pourquoi les dirigeants de petites entreprises sont-ils encore confus quant au processus de transmission d’entreprise? Se pourrait-il que les processus proposés ne soient pas adaptés à leur contexte et réalité? La planification formelle du transfert d’entreprise, est-elle l’outil idéal à considérer? Autant de questions que cette recherche tente d’explorer. Plusieurs études confirment l’urgence de la planification de la relève dans les PME. Par exemple, les PME n’ayant pas de plan de relève 51 % (FCEI, 2011), 58% (BMO, 2012). En outre, 48% pensent vendre leur entreprise d’ici 5 ans (FCEI, 2011).

La PME possède des caractéristiques qui lui sont propres.  Elle a une structure souple et simple. Elle est le reflet de la personnalité et des valeurs de L’entrepreneur. La stratégie à moyen et long terme est influencée par les intérêts de l’entrepreneur (Julien et Marchesnay, 2001). La PME dépend en grande partie de la vision d’un seul individu (intuitif) en opposition avec la grande entreprise qui planifie plus. «Plusieurs entrepreneurs sont méfiants envers la planification formelle. Ils peuvent voir le plan écrit comme restrictif et sentir que cela réduit leur marge de manœuvre. Ils peuvent être préoccupés du fait qu’en définissant les actions futures cela limite leurs options» (traduction libre de P.A. Wickam, 2004). Les résistances à la planification du transfert peuvent provenir du dirigeant, de la relation entre le dirigeant et le repreneur, de l’entreprise et de l’environnement (Handler et Kram, 1998). Également, les dirigeants affirment que ce serait le manque d’appui et le manque de connaissances dans le domaine qui freineraient les petites entreprises à implanter un processus de relève formel. D’autres auteurs suggèrent que la personnalité du dirigeant constituerait le premier facteur explicatif du manque de planification.
Outres les barrières, il semblerait que le déclencheur principal serait la présence d’un repreneur potentiel (Sharma, Chrisman et al., 2003a). Il y aurait également l’habileté à saisir une opportunité en générale qui influencerait le phénomène de sortie de l’entrepreneur.

Il faut être en mesure d’identifier les divers aspects (variables) à considérer dans la préparation de la sortie entrepreneuriale tout en contournant les freins à la planification de cette étape importante dans la vie de l’entrepreneur et de l’entreprise. La sortie de l’entrepreneur par la transmission peut être un phénomène bénéfique pour préserver l’activité économique d’une région, et la transmission a un taux de succès plus élevé que de démarrer une entreprise (Commission of the European Communities, 2006). Dans cette optique, la reprise d’entreprises existantes devrait être encouragée comme moyen de développement économique.

André Lamoureux
Conseiller pédagogique, novembre 2014

Le célèbre Pierre-André Julien remet la mention de la meilleure recherche africaine à un ex-étudiant dont il a encadré la thèse. « C'est mon maître à penser » a déclaré le lauréat, enthousiaste.

Le célèbre Pierre-André Julien remet la mention de la meilleure recherche africaine à un ex-étudiant dont il a encadré la thèse. « C’est mon maître à penser » a déclaré le lauréat, enthousiaste.

Par |novembre 14th, 2014|Entrepreneuriat enseignant|0 commentaire

Les chroniques d’Agadir en entrepreneuriat – L’entrepreneur, caractéristiques et processus

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Ines Gabarret (EDC Paris Business School) et Benjamin Vedel (université de Lille) nous ont entretenus des dimensions de la motivation en entrepreneuriat social. Ils ont mis en évidence le fait que certains entrepreneurs sont en mesure de combiner la recherche de la profitabilité avec un impact social positif. Les entreprises sociales qui réussissent combinent les motivations dites d’opportunité et de volonté. Ils sont en fait animés de motivations très complexes. Certains croient que l’entrepreneuriat social peut entraîner une transformation du système capitaliste. S’il ne le fait pas, il joue tout de même le rôle de système compensatoire.

Amélie Jacquemin et Xavier Lesage (ESSCA) ont comparé le processus d’effectuation entre entrepreneurs novices et entrepreneurs expérimentés. Le but de cette recherche est d’identifier les types d’accompagnement qui permettent un transfert fluide de l’expérience. Leur problématique les amène à examiner le processus expérientiel des pics d’émotions négatives, ce qu’ils appellent l’ascenseur émotionnel. Ces contextes sont loin de l’entrepreneur héroïque, mais mettent en évidence les caractéristiques de la pratique réelle. Plus particulièrement, ils se demandent comment surmonter ses pics et relancer l’engagement. En effet, le doute entrepreneurial prend plusieurs formes : craintes face au risque, incertitude et ambiguïté. Dans la majorité des cas, on observe un écart très important entre les attentes fantasmées et les réalités expérimentées. L’effectuation est un concept qui permet de penser l’enchâssement social dans un contexte d’incertitude. L’entrepreneur a tout intérêt à développer sa flexibilité et sa tolérance aux pertes. À l’issue de toutes ces démarches, il doit apprendre à revenir à la quête de sens qui est à l’origine de son engagement.

Sur la scène principale, chaque pays représenté exposé son drapeau.

Sur la scène principale, chaque pays représenté exposé son drapeau.

Dans un dernier atelier, les chercheurs Cynthian Ann Sheehan et Étienne St-Jean ont déploré l’absence d’études systématiques sur la santé des entrepreneurs. En effet, on peut observer que le stress financier, la personnalité même de l’entrepreneur, les difficultés et les longues heures de travail, sans compter l’ambiguïté des rôles, peuvent mener l’entrepreneur à négliger une santé pourtant défaillante.

Dans une voie de recherche similaire, Florence Guilianni et ses collaborateurs de l’université de Montpellier ont étudié la vigilance entrepreneuriale et les effets de la fatigue sur la capacité des entrepreneurs à bien saisir les opportunités qui se présentent. De nombreuses études démontrent un lien très fort entre la qualité et la quantité de sommeil et l’efficacité au travail des gestionnaires et des travailleurs. En fait on a montré que les petits dormeurs, c’est-à-dire ceux qui dorment moins de six heures par nuit, même s’ils ne ressentent pas leur fatigue, subissent une surcharge cognitive et effectue des décisions de moindre qualité. Lorsqu’une opportunité se présente, ils peuvent la rejeter sans raison valable ou encore voir une possibilité là où il n’y en a pas vraiment. Ainsi ils accumulent les erreurs de jugement, les pertes de mémoire et leur processus décisionnel est plus difficile. Cette étude a l’avantage de faire ressortir les besoins d’équilibre personnel de l’entrepreneur tant au plan physiologique, psychologique, que cognitif. Elle terminait en préconisant une conscientisation préventive afin d’instiller à l’entrepreneur une préoccupation pour sa propre santé.

Enfin Pierre Cossette, de l’Université du Québec à Montréal, a mis en évidence l’importance de partager sa vision stratégique pour le dirigeant d’une très petite entreprise envers ses salariés. Nous savons tous que la vision partagée entraîne un engagement organisationnel plus fort et que des valeurs partagées permettent un respect des personnes qui favorisent le climat de travail. Il a pu mettre en évidence quatre leviers :

  1. La qualité du travail en équipe.
  2. La reconnaissance individuelle.
  3. L’organisation de l’activité autonome du travail.
  4. La qualité de l’espace de travail et la préoccupation pour la santé.

Ces leviers permettent aux dirigeants de très petites entreprises, mais probablement aussi aux autres, d’effectuer une traduction valable de leur vision pour leur personnel.

Raymond-Robert Tremblay
Directeur général, novembre 2014

Wissal ANIR Wassila TABET Mr. TABET Rhita SABRI

Mme Wissal Anir, chargée de la communication CIFEPME à Agadir, a joué un rôle très important dans l’organisation du Congrès. Aussi, sur la photo : Dr. Wassila Tabet, son conjoint et Dr. Rhita Sabri. L’hospitalité marocaine est légendaire. Ici: un couscous traditionnel et convivial! Nous avons été reçus d’une manière «royale».